Comprendre ce qui change avant de mettre son bateau en vente.

Marché du bateau d’occasion en 2026 | RivieraBroker
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Analyse de marché

Marché du bateau d’occasion en 2026

Comprendre ce qui change avant de mettre son bateau en vente.

Par Gérard Galizia  ·  RivieraBroker

Depuis plusieurs mois, le même constat revient sur les pontons, dans les salons et lors des visites : les bateaux se vendent peu. Le bateau est entretenu, les moteurs sont suivis, les factures sont disponibles, le prix paraît raisonnable. Et pourtant, les contacts sont rares.

La première erreur serait de croire que le problème vient systématiquement du bateau. La réalité est plus complexe. Le marché de l’occasion évolue dans un environnement économique, énergétique, géopolitique et fiscal beaucoup moins porteur qu’entre 2020 et 2022.

Un marché qui ne se bloque pas, mais qui manque de confiance

Les chiffres publiés par la Fédération des Industries Nautiques (FIN) confirment que l’occasion résiste mieux que le neuf, mais ils méritent d’être cités avec précision, car les ordres de grandeur circulant dans la profession sont souvent approximatifs.

Pour le neuf, les données de la saison 2024-2025, présentées par la FIN lors de son assemblée générale du 31 mars 2026, font état d’une production française de 7 063 unités, en recul de 16 % en volume et de 17 % en valeur (1,49 milliard d’euros de chiffre d’affaires). Le décrochage est concentré sur la voile (moins 27 %), tandis que le moteur recule plus modérément (environ moins 8 %), porté par une bonne tenue du haut de gamme.

7 063unités produites en France (2024-2025)
-16%production neuve en volume
56 324mutations sur le marché de l’occasion

Pour l’occasion, la FIN a relevé sur l’exercice précédent (2023-2024) un repli d’environ 10 %, à pondérer au regard de la vitalité exceptionnelle de l’après-Covid. Avec 56 324 mutations de propriété, le marché de l’occasion se maintient à un niveau comparable à celui de 2018-2019, c’est-à-dire d’avant la crise sanitaire. La FIN décrit un marché de l’occasion solide, considéré comme un bon indicateur de l’attractivité de la plaisance.

Le marché souffre moins d’un manque de bateaux à vendre que d’un manque de confiance chez les acheteurs. Sur le terrain, ils prennent davantage leur temps, visitent moins, reportent leurs décisions et négocient plus fermement.

Le poids du contexte géopolitique

Depuis plusieurs années, l’environnement international est instable. La guerre en Ukraine se poursuit, le Moyen-Orient reste sous tension, et les risques sur les approvisionnements énergétiques demeurent. Le Fonds Monétaire International souligne régulièrement, dans ses Perspectives de l’économie mondiale, que ces tensions pèsent sur la croissance, l’inflation et les prix de l’énergie.

Pour le nautisme, l’impact est direct. Quand un particulier envisage un achat, il ne raisonne pas seulement sur le prix d’acquisition. Il se demande aussi ce que vaudra le bateau dans trois ans, combien coûtera le carburant l’été prochain, et si les coûts continueront d’augmenter. Cette incertitude ralentit naturellement les décisions.

Le coût du bateau ne s’arrête plus au prix d’achat

Pendant longtemps, le prix affiché était le principal critère. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, les acheteurs raisonnent en coût global de possession et additionnent :

  • le carburant ;
  • la place de port ;
  • l’assurance ;
  • l’entretien annuel ;
  • le carénage ;
  • les réparations éventuelles ;
  • la fiscalité.

Cette évolution est particulièrement visible sur les unités de plus de 10 mètres, où le budget annuel d’utilisation pèse parfois autant que le prix d’achat dans la décision de l’acquéreur.

Une clientèle qui vieillit

C’est l’un des sujets les moins abordés dans la profession, et pourtant difficile à ignorer. Une part importante des acheteurs historiques de bateaux à moteur de 10 à 20 mètres appartient à une génération qui renouvelle ses unités moins souvent qu’avant. Dans le même temps, les générations plus jeunes accèdent plus difficilement à la propriété d’un bateau.

Plusieurs facteurs y contribuent : le coût du logement, la réticence croissante des banques à financer des bateaux anciens, l’évolution des conditions de financement et de leasing, et le changement des modes de consommation. Ces constats relèvent de l’observation de terrain plus que de statistiques publiées, mais ils sont largement partagés dans la filière. Cette évolution n’est pas propre à la France : on l’observe dans la plupart des pays européens.

Un marché devenu européen

Il y a vingt ans, un vendeur comparait son bateau aux unités disponibles dans sa région. Aujourd’hui, un acheteur compare instantanément les annonces françaises, italiennes et espagnoles. Internet a profondément transformé le fonctionnement du marché.

Un bateau situé à Antibes peut être comparé dans la même journée à une unité équivalente à Gênes, Barcelone ou Palma. Cette concurrence élargie augmente la pression sur les prix et réduit mécaniquement le nombre d’acheteurs disponibles pour chaque bateau.

La réforme de la taxe en 2027 : un sujet français

À ces facteurs économiques et géopolitiques s’ajoute, pour le marché français, une incertitude fiscale. Sur ce point, il faut être précis : la réforme de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (TAEMUP) n’est pas seulement « prévue », elle est déjà votée. Inscrite dans la loi de finances pour 2026, elle doit entrer en vigueur le 1er janvier 2027.

Le texte fait passer le calcul d’une logique de chevaux administratifs à une taxation fondée sur la puissance réelle en kilowatts, combinée à un terme lié à la longueur de coque. La Confédération du Nautisme et de la Plaisance (CNP) et la FIN, dans un communiqué commun du 3 février 2026, ont qualifié la réforme d’injuste, illisible et pénalisante, et demandé sa réécriture concertée avant son entrée en vigueur. Son application reste donc en partie conditionnée à l’issue des négociations en cours.

Un point à rappeler : cette problématique concerne uniquement la France. Les propriétaires italiens, espagnols, croates ou grecs ne sont pas confrontés à cette réforme. Alors que toute l’Europe partage les mêmes inquiétudes économiques, énergétiques et géopolitiques, la France ajoute une couche d’incertitude fiscale.

L’impact réel reste difficile à mesurer, mais l’impact psychologique est déjà perceptible. Certains propriétaires envisagent de vendre avant l’entrée en vigueur, d’autres acheteurs préfèrent attendre davantage de visibilité.

Des perspectives européennes plus solides qu’il n’y paraît

Malgré ce contexte, les perspectives européennes sont plus encourageantes que ne le laisse penser le seul marché français. Selon European Boating Industry, l’industrie nautique européenne représente environ 32 000 entreprises (dont plus de 95 % de PME) et plus de 280 000 emplois directs, pour plus de 6 millions de bateaux présents dans les eaux européennes.

Le tourisme nautique continue de progresser dans plusieurs régions méditerranéennes. L’Italie, l’Espagne, la Croatie et la Grèce conservent une activité importante autour de la plaisance. Le problème n’est donc pas la disparition des acheteurs : c’est leur prudence accrue avant de passer à l’action.

Ce que nous observons réellement chez RivieraBroker

Sur la Côte d’Azur, en Italie et en Espagne, nous ne constatons pas un arrêt du marché, mais un net ralentissement du rythme des décisions. Des bateaux parfaitement entretenus restent plusieurs mois en annonce. Des unités peu utilisées manquent de visites. Des propriétaires sérieux doivent revoir leur stratégie commerciale.

Cela ne signifie pas que ces bateaux ont un défaut. Cela reflète un marché où le nombre d’acheteurs réellement actifs paraît plus faible qu’il y a quelques années. La question n’est donc plus seulement : « mon bateau est-il en bon état ? », mais : « combien d’acheteurs sont aujourd’hui prêts à décider ? »

Faut-il vendre maintenant ?

Personne ne peut prédire l’évolution du marché en 2027 ou 2028. En revanche, plusieurs éléments sont déjà connus :

  • le marché du neuf recule (production en baisse de 16 % en 2024-2025) ;
  • les coûts d’utilisation augmentent ;
  • l’environnement géopolitique reste incertain ;
  • la fiscalité française de la plaisance va évoluer au 1er janvier 2027 ;
  • les acheteurs restent présents mais prennent davantage leur temps.

Pour un propriétaire qui envisage une vente dans les deux prochaines années, ces éléments plaident en faveur d’une réflexion engagée dès aujourd’hui plutôt que d’une attente passive.

Les acheteurs existent, les vendeurs existent, les bateaux existent. Ce qui manque, c’est la confiance qui transforme rapidement un projet en décision d’achat.

Gérard Galizia · RivieraBroker

Le regard RivieraBroker

Après plus de trente ans dans le courtage nautique, je ne pense pas que nous soyons dans une crise comparable à 2008. Nous sommes entrés dans une période d’attentisme. Tant que les interrogations sur l’économie, l’énergie, la géopolitique et la fiscalité resteront présentes, cette prudence continuera d’influencer le marché.

Dans ce contexte, vendre un bateau ne consiste plus seulement à publier une annonce : il faut comprendre l’environnement dans lequel raisonne l’acheteur. Et cet environnement dépasse aujourd’hui largement le seul monde du nautisme.

Nous ne sommes pas à la fin d’un cycle, mais dans une phase de transition. Le marché est plus exigeant qu’avant, il reste actif. Un propriétaire qui anticipe les attentes des acheteurs et adapte sa stratégie garde toutes les chances de vendre dans de bonnes conditions.

Vous envisagez de vendre votre bateau ?

Parlons de votre projet et de la stratégie la plus adaptée au marché actuel, sur la Côte d’Azur, en Italie et en Espagne.

Contacter RivieraBroker

Sources

  • Fédération des Industries Nautiques (FIN), chiffres clés de la saison 2024-2025 présentés à l’assemblée générale du 31 mars 2026 (production : 7 063 unités, moins 16 % en volume, moins 17 % en valeur ; voile moins 27 %, moteur moins 8 %).
  • Fédération des Industries Nautiques (FIN), chiffres clés 2023-2024 : marché de l’occasion à 56 324 mutations, recul d’environ 10 %, niveau comparable à 2018-2019.
  • Confédération du Nautisme et de la Plaisance (CNP) et FIN, communiqué commun du 3 février 2026 sur la réforme de la TAEMUP. Réforme inscrite dans la loi de finances 2026, entrée en vigueur prévue le 1er janvier 2027.
  • European Boating Industry (EBI), Facts & figures : environ 32 000 entreprises (plus de 95 % de PME), plus de 280 000 emplois directs, plus de 6 millions de bateaux en eaux européennes.
  • Fonds Monétaire International (FMI), Perspectives de l’économie mondiale, sur les effets des tensions géopolitiques et énergétiques sur la croissance et l’inflation.
Analisi di mercato

Il mercato della barca usata nel 2026

Capire cosa sta cambiando prima di mettere in vendita la propria barca.

Di Gérard Galizia  ·  RivieraBroker

Da diversi mesi, la stessa constatazione torna sui pontili, ai saloni e durante le visite : le barche si vendono poco. La barca è curata, i motori sono seguiti, le fatture sono disponibili, il prezzo sembra ragionevole. Eppure, i contatti sono rari.

Il primo errore sarebbe credere che il problema venga sempre dalla barca. La realtà è più complessa. Il mercato dell’usato si muove oggi in un contesto economico, energetico, geopolitico e fiscale molto meno favorevole rispetto al periodo 2020-2022.

Un mercato che non si blocca, ma a cui manca fiducia

I dati pubblicati dalla Fédération des Industries Nautiques (FIN) confermano che l’usato resiste meglio del nuovo, ma meritano di essere citati con precisione, perché gli ordini di grandezza che circolano nel settore sono spesso approssimativi.

Per il nuovo, i dati della stagione 2024-2025, presentati dalla FIN nella sua assemblea generale del 31 marzo 2026, indicano una produzione francese di 7.063 unità, in calo del 16 % in volume e del 17 % in valore (1,49 miliardi di euro di fatturato). Il calo è concentrato sulla vela (meno 27 %), mentre il motore arretra più moderatamente (circa meno 8 %), sostenuto da una buona tenuta della fascia alta.

7.063unità prodotte in Francia (2024-2025)
-16%produzione nuovo in volume
56.324passaggi di proprietà nell’usato

Per l’usato, la FIN ha rilevato nell’esercizio precedente (2023-2024) un calo di circa il 10 %, da ponderare alla luce della vitalità eccezionale del post-Covid. Con 56.324 passaggi di proprietà, il mercato dell’usato si mantiene a un livello paragonabile a quello del 2018-2019, cioè di prima della crisi sanitaria. La FIN descrive un mercato dell’usato solido, considerato un buon indicatore dell’attrattività della nautica.

Il mercato soffre meno per la mancanza di barche in vendita che per la mancanza di fiducia tra gli acquirenti. Sul campo, prendono più tempo, visitano meno, rinviano le decisioni e trattano con più fermezza.

Il peso del contesto geopolitico

Da diversi anni, il contesto internazionale è instabile. La guerra in Ucraina prosegue, il Medio Oriente resta sotto tensione e i rischi sugli approvvigionamenti energetici permangono. Il Fondo Monetario Internazionale sottolinea regolarmente, nelle sue Prospettive dell’economia mondiale, che queste tensioni pesano sulla crescita, sull’inflazione e sui prezzi dell’energia.

Per la nautica, l’impatto è diretto. Quando un privato valuta un acquisto, non ragiona solo sul prezzo d’acquisto. Si chiede anche quanto varrà la barca tra tre anni, quanto costerà il carburante la prossima estate e se i costi continueranno ad aumentare. Questa incertezza rallenta naturalmente le decisioni.

Il costo della barca non si ferma più al prezzo d’acquisto

Per molto tempo, il prezzo esposto è stato il criterio principale. Non è più così. Oggi, gli acquirenti ragionano in termini di costo globale di possesso e sommano :

  • il carburante ;
  • il posto barca ;
  • l’assicurazione ;
  • la manutenzione annuale ;
  • il carenaggio ;
  • le eventuali riparazioni ;
  • la fiscalità.

Questa evoluzione è particolarmente visibile sulle unità oltre i 10 metri, dove il budget annuale di utilizzo pesa talvolta quanto il prezzo d’acquisto nella decisione dell’acquirente.

Una clientela che invecchia

È uno dei temi meno affrontati nel settore, eppure difficile da ignorare. Una parte importante degli acquirenti storici di barche a motore dai 10 ai 20 metri appartiene a una generazione che rinnova le proprie unità meno spesso di prima. Allo stesso tempo, le generazioni più giovani accedono con maggiore difficoltà alla proprietà di una barca.

Vi contribuiscono diversi fattori : il costo dell’abitazione, la crescente reticenza delle banche a finanziare barche datate, l’evoluzione delle condizioni di finanziamento e leasing e il cambiamento dei modi di consumo. Queste osservazioni derivano dall’esperienza sul campo più che da statistiche pubblicate, ma sono ampiamente condivise nel settore. Questa evoluzione non è propria della Francia : si osserva nella maggior parte dei paesi europei.

Un mercato diventato europeo

Vent’anni fa, un venditore confrontava la propria barca con le unità disponibili nella sua regione. Oggi, un acquirente confronta istantaneamente gli annunci francesi, italiani e spagnoli. Internet ha trasformato profondamente il funzionamento del mercato.

Una barca situata ad Antibes può essere confrontata nello stesso giorno con un’unità equivalente a Genova, Barcellona o Palma. Questa concorrenza allargata aumenta la pressione sui prezzi e riduce meccanicamente il numero di acquirenti disponibili per ogni barca.

La riforma fiscale del 2027 : un tema francese

A questi fattori economici e geopolitici si aggiunge, per il mercato francese, un’incertezza fiscale. Su questo punto bisogna essere precisi : la riforma della tassa annuale sui mezzi marittimi a uso personale (TAEMUP) non è solo « prevista », è già votata. Inserita nella legge di bilancio per il 2026, deve entrare in vigore il 1° gennaio 2027.

Il testo fa passare il calcolo da una logica di cavalli fiscali a una tassazione basata sulla potenza reale in kilowatt, combinata con un termine legato alla lunghezza dello scafo. La Confédération du Nautisme et de la Plaisance (CNP) e la FIN, in un comunicato congiunto del 3 febbraio 2026, hanno definito la riforma ingiusta, illeggibile e penalizzante, e ne hanno chiesto la riscrittura concertata prima dell’entrata in vigore. La sua applicazione resta quindi in parte condizionata all’esito delle trattative in corso.

Un punto da ricordare : questa problematica riguarda esclusivamente la Francia. I proprietari italiani, spagnoli, croati o greci non sono interessati da questa riforma. Mentre tutta l’Europa condivide le stesse preoccupazioni economiche, energetiche e geopolitiche, la Francia aggiunge uno strato di incertezza fiscale.

L’impatto reale resta difficile da misurare, ma l’impatto psicologico è già percepibile. Alcuni proprietari valutano di vendere prima dell’entrata in vigore, altri acquirenti preferiscono attendere maggiore visibilità.

Prospettive europee più solide di quanto sembri

Nonostante questo contesto, le prospettive europee sono più incoraggianti di quanto lasci pensare il solo mercato francese. Secondo European Boating Industry, l’industria nautica europea rappresenta circa 32.000 imprese (di cui oltre il 95 % PMI) e più di 280.000 posti di lavoro diretti, per oltre 6 milioni di barche presenti nelle acque europee.

Il turismo nautico continua a crescere in diverse regioni mediterranee. Italia, Spagna, Croazia e Grecia conservano un’attività importante intorno alla nautica. Il problema non è quindi la scomparsa degli acquirenti : è la loro maggiore prudenza prima di passare all’azione.

Ciò che osserviamo realmente in RivieraBroker

Sulla Costa Azzurra, in Italia e in Spagna, non constatiamo un arresto del mercato, ma un netto rallentamento del ritmo delle decisioni. Barche perfettamente curate restano diversi mesi in annuncio. Unità poco utilizzate ricevono poche visite. Proprietari seri devono rivedere la propria strategia commerciale.

Questo non significa che queste barche abbiano un difetto. Riflette un mercato in cui il numero di acquirenti realmente attivi appare più basso rispetto a qualche anno fa. La domanda non è quindi più solo : « la mia barca è in buono stato ? », ma : « quanti acquirenti sono oggi pronti a decidere ? »

Vendere adesso ?

Nessuno può prevedere l’evoluzione del mercato nel 2027 o 2028. Tuttavia, diversi elementi sono già noti :

  • il mercato del nuovo arretra (produzione in calo del 16 % nel 2024-2025) ;
  • i costi di utilizzo aumentano ;
  • il contesto geopolitico resta incerto ;
  • la fiscalità francese della nautica cambierà il 1° gennaio 2027 ;
  • gli acquirenti restano presenti ma prendono più tempo.

Per un proprietario che valuta una vendita nei prossimi due anni, questi elementi depongono a favore di una riflessione avviata fin da oggi piuttosto che di un’attesa passiva.

Gli acquirenti esistono, i venditori esistono, le barche esistono. Ciò che manca è la fiducia che trasforma rapidamente un progetto in decisione d’acquisto.

Gérard Galizia · RivieraBroker

Lo sguardo RivieraBroker

Dopo oltre trent’anni nel brokeraggio nautico, non penso che siamo in una crisi paragonabile a quella del 2008. Siamo entrati in un periodo di attesa. Finché resteranno presenti gli interrogativi sull’economia, l’energia, la geopolitica e la fiscalità, questa prudenza continuerà a influenzare il mercato.

In questo contesto, vendere una barca non consiste più solo nel pubblicare un annuncio : occorre comprendere il contesto in cui ragiona l’acquirente. E questo contesto oggi va ben oltre il solo mondo della nautica.

Non siamo alla fine di un ciclo, ma in una fase di transizione. Il mercato è più esigente rispetto al passato, resta attivo. Un proprietario che anticipa le aspettative degli acquirenti e adatta la propria strategia conserva tutte le possibilità di vendere in buone condizioni.

State pensando di vendere la vostra barca ?

Parliamo del vostro progetto e della strategia più adatta al mercato attuale, sulla Costa Azzurra, in Italia e in Spagna.

Contattare RivieraBroker

Fonti

  • Fédération des Industries Nautiques (FIN), dati chiave della stagione 2024-2025 presentati all’assemblea generale del 31 marzo 2026 (produzione : 7.063 unità, meno 16 % in volume, meno 17 % in valore ; vela meno 27 %, motore meno 8 %).
  • Fédération des Industries Nautiques (FIN), dati chiave 2023-2024 : mercato dell’usato a 56.324 passaggi di proprietà, calo di circa il 10 %, livello paragonabile al 2018-2019.
  • Confédération du Nautisme et de la Plaisance (CNP) e FIN, comunicato congiunto del 3 febbraio 2026 sulla riforma della TAEMUP. Riforma inserita nella legge di bilancio 2026, entrata in vigore prevista il 1° gennaio 2027.
  • European Boating Industry (EBI), Facts & figures : circa 32.000 imprese (oltre il 95 % PMI), più di 280.000 posti di lavoro diretti, oltre 6 milioni di barche nelle acque europee.
  • Fondo Monetario Internazionale (FMI), Prospettive dell’economia mondiale, sugli effetti delle tensioni geopolitiche ed energetiche su crescita e inflazione.
Market analysis

The used boat market in 2026

Understanding what is changing before putting your boat up for sale.

By Gérard Galizia  ·  RivieraBroker

For several months now, the same observation keeps coming up on the docks, at the boat shows and during viewings : boats are selling slowly. The boat is well maintained, the engines are serviced, the invoices are available, the price seems reasonable. And yet, enquiries are rare.

The first mistake would be to assume the problem always comes from the boat. The reality is more complex. The used market now operates in an economic, energy, geopolitical and fiscal environment far less favourable than between 2020 and 2022.

A market that is not stalling, but lacks confidence

The figures published by the Fédération des Industries Nautiques (FIN) confirm that the used segment is holding up better than the new market, but they deserve to be quoted accurately, because the orders of magnitude circulating in the trade are often approximate.

For new boats, the 2024-2025 season data, presented by the FIN at its general assembly on 31 March 2026, shows French production of 7,063 units, down 16 % in volume and 17 % in value (1.49 billion euros in revenue). The drop is concentrated in sailing (minus 27 %), while motorboats decline more moderately (around minus 8 %), supported by a solid performance at the top end.

7,063units produced in France (2024-2025)
-16%new production by volume
56,324ownership transfers in the used market

For used boats, the FIN recorded a decline of around 10 % in the previous financial year (2023-2024), to be weighed against the exceptional vitality of the post-Covid period. With 56,324 ownership transfers, the used market remains at a level comparable to 2018-2019, that is to say before the health crisis. The FIN describes a solid used market, seen as a good indicator of the appeal of recreational boating.

The market suffers less from a shortage of boats for sale than from a lack of buyer confidence. On the ground, buyers take more time, view fewer boats, postpone their decisions and negotiate more firmly.

The weight of the geopolitical context

For several years, the international environment has been unstable. The war in Ukraine continues, the Middle East remains tense, and risks to energy supplies persist. The International Monetary Fund regularly underlines, in its World Economic Outlook, that these tensions weigh on growth, inflation and energy prices.

For the boating sector, the impact is direct. When a private buyer considers a purchase, they do not reason on the acquisition price alone. They also wonder what the boat will be worth in three years, how much fuel will cost next summer, and whether costs will keep rising. This uncertainty naturally slows decisions down.

The cost of a boat no longer stops at the purchase price

For a long time, the listed price was the main criterion. That is no longer the case. Today, buyers think in terms of total cost of ownership and add up :

  • fuel ;
  • the berth ;
  • insurance ;
  • annual maintenance ;
  • hull cleaning ;
  • possible repairs ;
  • taxation.

This shift is particularly visible on units over 10 metres, where the annual running budget sometimes weighs as heavily as the purchase price in the buyer’s decision.

An ageing clientele

This is one of the least discussed topics in the trade, and yet hard to ignore. A significant share of the historical buyers of 10 to 20 metre motorboats belongs to a generation that renews its boats less often than before. At the same time, younger generations find it harder to access boat ownership.

Several factors contribute : housing costs, the growing reluctance of banks to finance older boats, changing financing and leasing conditions, and shifting consumption habits. These observations come from field experience rather than published statistics, but they are widely shared across the sector. This trend is not specific to France : it can be seen in most European countries.

A market that has become European

Twenty years ago, a seller compared their boat with the units available in their region. Today, a buyer instantly compares French, Italian and Spanish listings. The internet has profoundly transformed how the market works.

A boat located in Antibes can be compared the same day with an equivalent unit in Genoa, Barcelona or Palma. This broader competition increases pressure on prices and mechanically reduces the number of buyers available for each boat.

The 2027 tax reform : a French matter

On top of these economic and geopolitical factors, the French market faces fiscal uncertainty. On this point we must be precise : the reform of the annual tax on personal-use maritime craft (TAEMUP) is not merely « planned », it has already been voted into law. Written into the 2026 finance act, it is due to come into force on 1 January 2027.

The text shifts the calculation from a fiscal-horsepower logic to taxation based on actual power in kilowatts, combined with a term linked to hull length. The Confédération du Nautisme et de la Plaisance (CNP) and the FIN, in a joint statement on 3 February 2026, called the reform unfair, unreadable and punitive, and asked for it to be rewritten through consultation before coming into force. Its application therefore remains partly conditional on the outcome of ongoing negotiations.

One point worth recalling : this issue concerns France alone. Italian, Spanish, Croatian or Greek owners are not affected by this reform. While all of Europe shares the same economic, energy and geopolitical concerns, France adds a layer of fiscal uncertainty.

The real impact remains hard to measure, but the psychological impact is already noticeable. Some owners are considering selling before it comes into force, while some buyers prefer to wait for greater visibility.

European prospects more solid than they seem

Despite this context, European prospects are more encouraging than the French market alone would suggest. According to European Boating Industry, the European marine industry represents around 32,000 companies (over 95 % of them SMEs) and more than 280,000 direct jobs, for over 6 million boats present in European waters.

Nautical tourism continues to grow in several Mediterranean regions. Italy, Spain, Croatia and Greece maintain significant boating activity. The problem is therefore not the disappearance of buyers : it is their increased caution before taking action.

What we actually see at RivieraBroker

On the French Riviera, in Italy and in Spain, we are not seeing the market stop, but a clear slowdown in the pace of decisions. Perfectly maintained boats stay listed for several months. Lightly used units lack viewings. Serious owners have to rethink their sales strategy.

This does not mean these boats have a flaw. It reflects a market where the number of genuinely active buyers appears lower than a few years ago. The question is therefore no longer only : « is my boat in good condition ? », but : « how many buyers are ready to decide today ? »

Should you sell now ?

No one can predict how the market will evolve in 2027 or 2028. However, several elements are already known :

  • the new boat market is declining (production down 16 % in 2024-2025) ;
  • running costs are rising ;
  • the geopolitical environment remains uncertain ;
  • French recreational boating taxation will change on 1 January 2027 ;
  • buyers are still present but take more time.

For an owner considering a sale within the next two years, these elements argue in favour of an active reflection starting today rather than passive waiting.

Buyers exist, sellers exist, boats exist. What is missing is the confidence that quickly turns a project into a buying decision.

Gérard Galizia · RivieraBroker

The RivieraBroker view

After more than thirty years in yacht brokerage, I do not think we are in a crisis comparable to 2008. We have entered a wait-and-see period. As long as questions about the economy, energy, geopolitics and taxation remain present, this caution will keep influencing the market.

In this context, selling a boat no longer comes down to simply publishing a listing : you have to understand the environment in which the buyer is reasoning. And that environment now reaches well beyond the boating world alone.

We are not at the end of a cycle, but in a transition phase. The market is more demanding than before, it remains active. An owner who anticipates buyer expectations and adapts their strategy keeps every chance of selling in good conditions.

Thinking of selling your boat ?

Let’s talk about your project and the strategy best suited to today’s market, on the French Riviera, in Italy and in Spain.

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Sources

  • Fédération des Industries Nautiques (FIN), key figures for the 2024-2025 season presented at the general assembly of 31 March 2026 (production : 7,063 units, minus 16 % in volume, minus 17 % in value ; sailing minus 27 %, motor minus 8 %).
  • Fédération des Industries Nautiques (FIN), key figures 2023-2024 : used market at 56,324 ownership transfers, down around 10 %, level comparable to 2018-2019.
  • Confédération du Nautisme et de la Plaisance (CNP) and FIN, joint statement of 3 February 2026 on the TAEMUP reform. Reform written into the 2026 finance act, entry into force planned for 1 January 2027.
  • European Boating Industry (EBI), Facts & figures : around 32,000 companies (over 95 % SMEs), more than 280,000 direct jobs, over 6 million boats in European waters.
  • International Monetary Fund (IMF), World Economic Outlook, on the effects of geopolitical and energy tensions on growth and inflation.

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